
Au-delà d’un enjeu écologique, éthique ou encore économique, la préservation du vivant est une nécessité vitale. Cela exige un effort commun. La finance peut et doit y contribuer.
Il est urgent de replacer le capital naturel au centre de la finance. Alors que les ressources naturelles sont de plus en plus mises sous pression, l’économie continue d’agir comme si la nature était inépuisable. Les flux financiers restent déconnectés du vivant, alimentant des modèles qui détruisent les écosystèmes indispensables à notre survie.
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